Les PME croient-elles aux données massives (big data) ?

Christian Marcon

Résumé : A l’heure de l’emballement des discours sur les big data, annoncées comme quasi miraculeuses, les entreprises devraient faire preuve de réserve pour être régulièrement confrontées à des modes managériales annonciatrices de lendemains rentables, à l’image de du knowledge management dans les années 2000, dont les performances réelles appellent circonspection. 
Les petites entreprises françaises sont particulièrement exposées à ce phénomène. Sous le feu des messages commerciaux et d’un discours ambiant, elles s’interrogent sans doute, sans que l’on dispose d’une véritable étude de leur compréhension de la notion de big data, de leurs discours sur le sujet, des pratiques qu’elles ont engagées, de leurs choix, leurs attentes, la manière dont elles envisagent de mesurer le retour sur investissement si elles ont choisi de s’y engager. 
Cet article propose les résultats d’une étude qualitative menée auprès d’un groupe de 23 petites entreprises, avec analyse des verbatim et discussion des résultats. L’étude montre l’émergence d’une nouvelle prophétie auto-réalisatrice autour des big data
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Faire parler ses données : de la masse à la substance, le sens en question

Francis Beau

Résumé : Les progrès des outils informatiques et des réseaux permettent l’accès à des masses considérables de données (big data) dont le traitement semble devoir se prolonger pour apporter de la substance (thick data) à des données au préalable affinées (smart data). Afin de légitimer une stratégie de gestion de l’information originale dont nous présentons le principe appliqué à une méthode opérationnelle d’organisation des connaissances dans une mémoire collective, nous nous appuyons sur l’observation des processus de construction de sens, pour étudier la nature des traitements associés à ces différentes approches de la notion de data. Puisant nos arguments dans les humanités plus que dans le génie numérique, nous montrons que, du cumul des données à l’agrégation des savoirs en passant par la représentation des connaissances, le sens mû par une volonté et déterminé par un besoin d’agir, joue en effet un rôle essentiel dans le fonctionnement d’un système d’information.
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Projets Big Data des entreprises : quelles transformations organisationnelles ?

Soumaya Bouafia et Jacques Jaussaud

Résumé : Le concept de Big Data suscite de nombreuses questions quant à son appropriation. Certaines relèvent des aspects technologiques et humains, et sont à ce jour en grande partie maitrisées. Selon Walker (2015) le phénomène Big Data arrive en effet aujourd’hui à maturité et pose de nouvelles questions, notamment comment valoriser ces masses de données. La valeur tirée du Big Data diffère d’une entreprise à l’autre, selon la finalité qui lui est donnée, et l’usage qui en est réalisé. Certaines organisations privilégient les systèmes d’automatisation et les algorithmes pour exploiter leurs données (Davenport, 2014 ; Bénavent, 2014). D’autres ajoutent les technologies du Big Data aux systèmes existants, pour améliorer la performance de leur organisation. Il existe donc plusieurs modèles d’usage et d’analyse des données du Big Data par les entreprises (Bénavent 2014). Quelles sont la nature et l’ampleur des transformations organisationnelles requises par chacune de ces approches ?  Nous tentons dans cette contribution de répondre à partir d’une base de données originale que nous avons constituée, de 46 projets Big Data d’entreprises américaines, européennes et asiatiques issues de différents secteurs d’activité.
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Approche théorique du développement d'organisations territoriales intelligentes appréhendant la complexité selon une approche intégrative de données

Thomas Bonnecarrere

Résumé L'approche Big Data induit d'importants risques pour les territoires et, par extension, pour nos sociétés. La « norme statistique » et la croyance aveugle dans les algorithmes peut, comme nous tentons de l'analyser dans cet article, condamner les organisations territoriales via une approche réductionniste inadaptée à la complexité croissante. Notre recherche porte sur le développement d'un nouveau genre de système territorial, que nous nommons Magitopie. Celui-ci repose par design sur une approche intégrative de données Big – Thick Data, qui place au cœur des organisations territoriales la capacitation et l'inspiration des citoyens. L'objectif est de favoriser le développement ouvert d'une « réalité sociale créative ». Cette réalité se nourrit des histoires et de l'imagination des citoyens. La finalité est la construction d'organisations territoriales capables d'appréhender efficacement la complexité, en opérant un changement de paradigme de « prédiction algorithmique du futur » à « imaginierie de futurs eutopiques ».
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Gestion des données de recherche et thick data : le cas d’une recherche-action sur la médiation numérique du patrimoine

Karel Soumagnac

Résumé : La gestion et la mise à disposition des données d’une recherche-action sur la médiation numérique du patrimoine constituent un enjeu en termes de durabilité de l’information (sustainability). Ce travail de gestion rend compte d’une épaisseur socio-culturelle des données (thick data) visant le projet commun d’une science en réseau. Dans une perspective ethnographique et sociale de la recherche nous abordons les ressources numériques patrimoniales, les terrains d’observation et les acteurs selon une dimension systémique. Nous présentons les enjeux actuels des modes de gestion des données de recherche dans le cadre de la recherche-action. Nous revenons sur la méthodologie de la recherche en soulignant les caractéristiques documentaires et communicationnelle de la conservation, du traitement et de la communication des données dans le cadre d’un écosystème informationnel ouvert. Nous terminons par le travail de valorisation, d’information et de médiation documentaire des données pour qu’elles puissent être visibles, compréhensibles et accessibles à tous. 
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Stratégies pédagogiques pour diffuser la culture des données ouvertes

Camille Capelle, Marthe-Aline Jutand et Franc Morandi

Résumé : Après que les industriels se soient emparés du Big Data, il en revient à la sphère sociale de s’emparer de l’Open Data. Les enseignants ont un rôle à jouer pour permettre aux élèves, en tant que futurs citoyens, d’appréhender les données, de comprendre leurs contenus et le processus ayant permis de les produire, et ainsi de développer les compétences nécessaires pour en faire usage. Il ne s’agit plus seulement de constituer des données pour valider des hypothèses, mais d’interroger la structure et le contenu de données préexistantes pour se les approprier et construire de nouveaux savoirs. Selon leurs modalités de collecte et de mise à disposition, la construction de sens et la pertinence des informations produites sont loin d’être évidentes. L’analyse des scénarios pédagogiques construits par les enseignants et des savoirs mis en jeu pour les élèves, nous conduit à mettre en évidence les besoins en matière d’offre de données ouvertes pour permettre leur appropriation citoyenne. 
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Les Nations Unies face au big data : comment utiliser les nouvelles sources de données pour optimiser les programmes de développement des organisations internationales

Christelle Cazabat

Résumé : Cet article vise à analyser le potentiel des big data pour l’élaboration, la mise en œuvre et le suivi de programmes de développement par les organisations internationales comme les Nations Unies. Son objectif est d’estimer, à partir d’études de cas, le potentiel des nouvelles sources de données à contribuer aux Objectifs de Développement Durable. A ce jour, seules quelques initiatives pilotes ont été mises en œuvre. La plupart d’entre elles ont été réalisées en partenariat avec le secteur privé, dans le cadre de stratégies de responsabilité sociale des entreprises. Elles semblent prometteuses, avec des impacts plus importants que des initiatives similaires utilisant des méthodes traditionnelles et des coûts moins élevés. Mais des questions sur la sécurité des données, l’éthique, la règlementation, les problèmes techniques, la représentativité des données et leurs avantages réels pour le développement doivent être étudiées avant d’étendre davantage ces nouvelles méthodes.
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De la RMA à la guerre infocentrée : retours d’expérience quant aux limites des promesses de la numérisation et des big data

Patrick Cansell et Lucile Desmoulins

Résumé : Dans les années 1980, les forces armées amorcèrent une révolution technologique et organisationnelle, par l’intégration massive de technologies de l’information et de la communication. La Revolution in Military Affairs, initiée aux États-Unis, vise à métamorphoser l’approche du commandement et de la réalisation des opérations militaires à travers le développement de solutions intégrées de renseignement, d’interconnexion et  de commandement. La RMA s’incarne aujourd’hui à l’échelle du combattant individuel français dans un concept de « système fantassin » valorisé par l’information et qui contribuerait à la « domination informationnelle » sur des théâtres d’opération. Les premiers retours d’expérience, en particulier ceux d’Irak et d’Afghanistan, invitent toutefois à relativiser les capacités analytiques et prédictives des mécanismes algorithmiques nourris par des « systèmes fantassin » en situation réelle de conflit armé. Ils évoquent aussi l’infobésité des usagers au niveau du management opérationnel, leur méfiance quant à la fiabilité des transmissions et décisions stratégiques.
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La formation face aux risques numériques : bricolages, improvisations et résilience institutionnelle liés aux usages des données ouvertes

Camille Capelle, Anne Lehmans, Franc Morandi et Karel Soumagnac

Résumé : La perception des risques par les acteurs de l’éducation qui s’engagent dans des activités pédagogiques autour des données ouvertes en contexte scolaire induit des bricolages et des improvisations. Des formes de résilience apparaissent, dans les modalités de gouvernance des données ouvertes du côté des collectivités qui les diffusent, et dans les postures éducatives des enseignants à travers la construction de séquences pédagogiques. Une enquête réalisée à partir d’entretiens et d’un repérage des ressources existantes a abouti à l’identification d’un écosystème émergent. Celui-ci permet de construire et d’expérimenter des ressources, de s’auto-organiser et d’apprendre, grâce aux projets, à faire face aux enjeux de la société du numérique.
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L’horizon d’une culture de la donnée ouverte : de l'utopie aux pratiques de gouvernance des données

Anne Lehmans

Résumé : Le développement des open data en France conduit les acteurs à s’interroger sur les stratégies et les pratiques de gestion des données à mettre en place dans les organisations concernées. L’affichage d’une politique d’ouverture des données, dans une logique affirmée de transparence, de participation et d’innovation, est susceptible de bouleverser les routines dans les modes de gestion et de contrôle de la circulation de l’information. Les principes et les formes de gouvernance des données font l’objet d’une réflexion renouvelée, l’ouverture des données faisant office de catalyseur pour introduire un principe de décision partagée dans le cycle de vie de la donnée. Un projet de recherche sur la culture des données, partant d’une enquête qualitative sur les pratiques de gestion des données, montre que, face aux demandes, aux risques et aux avantages perçus dans l’agenda de l’ouverture et de la diffusion des données ouvertes, des stratégies variées de gouvernance des données s’installent, avec des effets sur le management de l’information et la gestion des connaissances. 
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Cinéma, numérique, bricolages.
Quand l'industrie du cinéma bricole stratégiquement les bricolages des internautes

Stéphanie Marty

Résumé : Le numérique a bouleversé le secteur cinématographique, et notamment la morphologie des pratiques des publics et l’éco-système de la promotion cinématographique. Dans cet article, nous montrons que le numérique a également changé les rapports entre les publics et les acteurs économiques de l’industrie cinématographique. Plus précisément, nous montrons que le numérique a changé la façon dont les publics appréhendent les contenus promotionnels (affiches, bandes-annonces) déployés par les acteurs économiques, et la façon dont les acteurs économiques appréhendent les contenus déployés par les publics. En effet, aujourd’hui, les internautes bricolent les Producers Generated Contents (contenus déployés par les acteurs économiques). Ces bricolages d’internautes comportent un certain nombre de risques communicationnels (copyright) pour les acteurs économiques, qui choisissent de bricoler stratégiquement ces bricolages, plutôt que de les boycotter. 
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Numéro coordonné par Vincent Liquète, Monica Mallowan et Christian Marcon

Ce numéro est constitué par les meilleurs articles de la 10ème édition du colloque COSSI dont la thématique invite à réfléchir sur les processus de normalisation et durabilité de l’information.

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Le modèle SOLARIS pour pérenniser l'élaboration, le partage et l'hybridation de savoirs dans la complexité

Thomas Bonnecarrere

Résumé : Notre communication présente notre modèle SOLARIS[1] en développant la structure facilitant l'élaboration, le partage et l'hybridation d’œuvres culturelles SOLIS[2] et SOLARIS, encodant en leur sein des savoirs complexes et synergisants[3]. Ce modèle, déjà expérimenté avec succès, répond à des procédures d'élaboration et d'utilisation définies dans des matrices assurant les règles fondamentales d'interopérabilité. Cet article vise ainsi à permettre une compréhension claire de notre modèle (structure et utilisation) et de ses enjeux dans la complexité. La première partie résume la méthodologie que nous avons développé pour accompagner l'expérimentation de ce modèle. Puis, nous introduisons ce modèle, ainsi que les enjeux liés à sa normativité. Enfin, nous analysons les premiers retours analytiques et expérimentaux de notre modèle, permettant d'illustrer la mise en œuvre d'une démarche de travail collaboratif visant la production de savoirs collectifs et communs par le biais de ce modèle.

 
 

Entre processus de normalisation et durabilité de l’information digitale, vers une nouvelle dépendance à la faveur  de l’énergie numérique

Viviane Du Castel

Résumé : Les processus de normalisation et de durabilité de l’information digitale sont autant de défis à relever pour les acteurs et les structures du secteur énergétique. Ainsi, de nouvelles formes de dépendance influencent les processus (normes, standards), impactant l’identification et la durabilité des informations.
L’énergie numérique passe par des vecteurs d’information perçus comme des moyens d’actions stratégiques- résultat des interactions entre l’énergie et le numérique-, qui s’appuient, sur des leviers qui sont à la fois des potentialités de disruptions et de croissance du secteur énergétique, transformant les dynamiques vers de nouvelles normes et de nouveaux processus. L’objectif de cet article vise à approfondir la compréhension des interactions entre l’énergie et le numérique en étudiant les complémentarités et les phénomènes amenant des disruptions normatives dans les processus et la standardisation du secteur.
La méthodologie repose sur le constat que l’énergie numérique modifie les processus, les normes et les standards de référence des acteurs et des opérateurs du secteur dans la guerre économique et l’information numérique. Ce travail vise à identifier des axes de recherches sur l’énergie numérique afin de développer des outils d’optimisation et de valorisation stratégiques sectoriels, comme réponses aux nouveaux défis.
Pour répondre à cet objectif, les propos de cet article sont structurés en trois parties. La première partie porte sur l’énergie numérique au cœur des processus de normalisation. La deuxième partie présente la transition énergétique numérique face à la durabilité des informations ; enfin, une troisième partie envisage les nouvelles disruptions numériques et de nouveaux enjeux constitutifs des nouveaux processus.


 

Définir une norme pour l'éternité ? L’exemple des messages d'avertissement autour des sites de stockage de déchets nucléaires

David Rochefort

Résumé : Le secteur du nucléaire est confronté à la question de la durabilité par la nature des déchets produits, par leur toxicité, par leur durée de vie et par la nécessité de leur gestion et de leur supervision. Plusieurs normes internationales s’appliquent à la signalisation du danger nucléaire – le fameux « trèfle » noir et jaune (ISO 361) complété depuis 2007 par un second symbole (ISO 21482) afin d’être compris de façon plus universelle. Mais pour les déchets de haute activité à vie longue, la solution majoritairement admise aujourd’hui – le stockage géologique en couche profonde – pose une question de communication : si les déchets sont confinés sous terre pour des millions d’années, comment prévenir de l’existence et de l’emplacement de ces sites afin d’éviter toute intrusion humaine future, volontaire ou accidentelle ? Quel peut être le processus de normalisation quand l’objet de la norme – ici, le déchet nucléaire – et l’enjeu de la norme – ici, la bonne gestion de ce déchet, la préservation du mode de vie des générations futures – s’étendent sur une période d’un million d’années ? Comment établir une norme destinée à des « usagers » dont on ne sait rien ? Face à cette double nécessité/impossibilité de normaliser, les différents acteurs internationaux (AIEA ou AEN) ou nationaux (Andra) ont recours à l’apport des sciences humaines, mais sans nécessairement tirer profit de leurs travaux, notamment pour ce qui concerne les sciences de la communication et, particulièrement, les recherches à mener sur le destinataire de ces messages d’avertissement et sur la communication avec l’absent.


 
 

Numéro coordonné par Christian Marcon, Sylvie Grosjean et Monica Mallowan

Ce numéro est constitué par les meilleurs articles de la 9ème édition du colloque COSSI dont la thématique invite à réfléchir sur les méthodes et stratégies de gestion de l'information par les organisations : des "big data" aux "thick data".

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Gestion des données de recherche et thick data : le cas d’une recherche-action sur la médiation numérique du patrimoine

Karel Soumagnac

Résumé : La gestion et la mise à disposition des données d’une recherche-action sur la médiation numérique du patrimoine constituent un enjeu en termes de durabilité de l’information (sustainability). Ce travail de gestion rend compte d’une épaisseur socio-culturelle des données (thick data) visant le projet commun d’une science en réseau. Dans une perspective ethnographique et sociale de la recherche nous abordons les ressources numériques patrimoniales, les terrains d’observation et les acteurs selon une dimension systémique. Nous présentons les enjeux actuels des modes de gestion des données de recherche dans le cadre de la recherche-action. Nous revenons sur la méthodologie de la recherche en soulignant les caractéristiques documentaires et communicationnelle de la conservation, du traitement et de la communication des données dans le cadre d’un écosystème informationnel ouvert. Nous terminons par le travail de valorisation, d’information et de médiation documentaire des données pour qu’elles puissent être visibles, compréhensibles et accessibles à tous. 

 

Les Nations Unies face au big data : comment utiliser les nouvelles sources de données pour optimiser les programmes de développement des organisations internationales

Christelle Cazabat

Résumé : Cet article vise à analyser le potentiel des big data pour l’élaboration, la mise en œuvre et le suivi de programmes de développement par les organisations internationales comme les Nations Unies. Son objectif est d’estimer, à partir d’études de cas, le potentiel des nouvelles sources de données à contribuer aux Objectifs de Développement Durable. A ce jour, seules quelques initiatives pilotes ont été mises en œuvre. La plupart d’entre elles ont été réalisées en partenariat avec le secteur privé, dans le cadre de stratégies de responsabilité sociale des entreprises. Elles semblent prometteuses, avec des impacts plus importants que des initiatives similaires utilisant des méthodes traditionnelles et des coûts moins élevés. Mais des questions sur la sécurité des données, l’éthique, la règlementation, les problèmes techniques, la représentativité des données et leurs avantages réels pour le développement doivent être étudiées avant d’étendre davantage ces nouvelles méthodes.

 

Numéro coordonné par Christian Marcon, Lise Verlaet et Monica Mallowan

Ce numéro est constitué par les meilleurs articles de la 8ème édition du colloque COSSI dont la thématique invite à réfléchir sur l'information, la communication et les organisations au défi de l'altérité.

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Numéro coordonné par Dominique Maurel, Christian Marcon et Monica Mallowan

Ce numéro est constitué par les meilleurs articles de la 7ème édition COSSI dont la thématique invite à réfléchir aux savoirs et aux savoir-faire organisationnels, aux pratiques, politiques et procédures les entourant, ainsi qu’aux méthodes de management et de passage de ces intangibles critiques pour toute organisation qui cherche à se renouveler, afin de se bâtir un avenir durable. 

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