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La veille : une pratique informationnelles durable

Touria Fadaili

Résumé : Avec l’évolution rapide du web et particulièrement du web 2.0 où l’internaute n’est plus un simple consommateur de l’information mais aussi un contributeur et un producteur de contenu, il est de plus en plus difficile de se retrouver et de repérer l’information pertinente sans se sentir noyé par la surabondance informationnelle : sites web, blogues, wikis, médias sociaux, bases de données, outils de curation, etc. L’internet est en train de devenir une sorte d’ "entrepôt de données", d’informations et d’objets non structurés où règne un certain chaos informationnel. Dans un tel contexte, la veille offre un ensemble d’outils et de pratiques qui permettent de faire face à l'infobésité, au gaspillage informationnel et de réduire le taux de bruit informationnel. Un exemple de modèle de veille mis en place à la Direction de la culture de la Ville de Montréal sera présenté.

Mots-clés :
veille informationnelle, infobésité, web 2.0, cycle de la veille, gaspillage informationnel, chaos informationnel, gestion des connaissances.

Introduction

L’avènement de la société du savoir et la dématérialisation de l’information ont entraîné une surabondance de l’information sur le web, communément appelée infobésité. Le phénomène d'infobésité est principalement caractérisé par la prédominance du  bruit  informationnel, ce qui rend difficile tout exercice d'accès à une information pertinente et de qualité. Avec la masse d'information publiée à tous les jours, on se retrouve souvent submergé et confronté à un processus très lourd de recherche et de tri des informations pour accéder aux plus pertinentes à notre domaine. Les informations pertinentes,  souvent stockées dans le web profond (invisible), se retrouvent sous-utilisées et en quelque sorte « gaspillées », ce qui entraîne une augmentation du taux de bruit. Parmi les solutions à envisager pour atténuer l’infobésité, il y a la veille informationnelle. Elle permet de filtrer le web à la recherche des informations les plus pertinentes pour son domaine d’intérêt ou champs d’activité. On remarque la présence d'un paradoxe étonnant sur le web : d'un côté une surabondance de l'information, quasiment incontrôlable, de l'autre une pénurie de l'information pertinente. Lorsqu'on lance une recherche simple dans Google par exemple, on a généralement plusieurs pages de résultats mais on est souvent frustré par la difficulté d’accéder aux informations les plus pertinentes : ce qui est pertinent et souvent caché, invisible. En attendant le web sémantique, des stratégies et des outils de veille peuvent être des solutions intéressantes pour atténuer l'infobésité et réduire le bruit informationnel. 

1. Infobésité et gaspillage informationnel

Face au phénomène informationnel d’infobésité dû à l’absence de liens sémantiques et de structures sur le web, il devient urgent de trouver des solutions intermédiaires pour atténuer cette surabondance en attendant le web sémantique. Plusieurs auteurs ont déjà évoqué l'infobésité ou "Information Overload", dans leurs écrits, pour désigner ce phénomène d’abondance et de surcharge informationnelle. Ce phénomène prend de plus en plus d'ampleur, avec  l'explosion d'internet et du web 2.0. Eric Sutter (1998) dans son article «Pour une écologie de l'information», a utilisé le terme «infopollution» pour désigner la pollution informationnelle. Il a identifié 4 types de « risques écologiques » en matière d’information. On s’intéressera particulièrement au premier qui est la surabondance. Dans une perspective écologique de l'information, on s'intéresse à l'accès à l'information pertinente, à la réduction du taux de bruit, de pollution et de gaspillage informationnel, à l’utilisation d’outils gratuits et de mécanismes efficaces de sélection et de tri de l’information en amont. Un processus de veille structuré et régulier est une excellente stratégie pour le faire, il permet de «donner la bonne information à la bonne personne, au bon moment, pour prendre la bonne décision» (Porter, 1986). Hubert Guillaud (2008) parle de crise écologique et de la nécessité de développer des outils de haute qualité informationnelle à l’instar de ce qui se fait pour les bâtiments, la haute qualité environnementale (HQE). Il parle de surinformation et de fracture cognitive, d’écologie informationnelle, d’infobésité et d’infopollution. De cette infobésité découle un gaspillage informationnel caractérisé par une sous-utilisation et une sous exploitation des informations disponibles, surtout provenant du web invisible. Ce gaspillage est dû essentiellement à la difficulté de repérer les informations pertinentes. Selon le Dictionnaire Larousse, gaspiller, c’est faire un mauvais usage de  quelque chose. Faire un mauvais emploi de quelque chose, de telle sorte qu'il se perd en partie. Faire un emploi désordonné, sans profit de quelque chose ; gâcher. En se référant à cette définition, on peut définir le gaspillage informationnel comme l’utilisation incomplète ou incorrecte des ressources informationnelles disponibles sur le web. L’information est sous utilisée, sous exploitée et devient en quelques sorte perdue. Il peut s’agir également d’une utilisation désordonnée et inadéquate de l’information où seulement une partie des informations disponibles sont utilisées, exploitées et c’est le cas pour le web.

2. La veille : un ensemble de pratiques  durables et  écologiques

La veille est définie comme un processus qui va de la collecte de l’information jusqu’à  la diffusion, le partage et la capitalisation des connaissances. La veille informationnelle est un outil qui permet d’assurer la pérennité des organisations. Avec la veille, l’organisation surveille son environnement de façon continue ce qui lui permet de s’adapter, de repérer les opportunités et de détecter les menaces. Le partage de l’information, la mise en commun et le transfert des connaissances sont aussi des pratiques durables exercées dans le cadre de la veille. Le partage implique une réutilisation accrue de l’information diffusée, ce qui limite le gaspillage des informations. Limiter le gaspillage c’est mettre en valeur les informations reliées à un domaine en particulier pour favoriser leur utilisation et leur exploitation. Nombreuses informations pertinentes et de qualité sont disponibles sur le web mais restent malheureusement inexploitées. Le gaspillage des ressources informationnelles entraîne également une perte de temps à chercher l’information et un manque de réutilisation des informations disponibles puisqu’elles sont souvent noyées et difficilement repérables. Elles sont existantes mais perdues, à l’instar d’un livre déclassé en bibliothèque.

Cette situation devient de plus en plus critique avec l’augmentation exponentielle du contenu numérique sur le web, ce qui entraine la transformation du web en entrepôt de données et nécessite l’intégration et la mise en place d’une couche supplémentaire, une couche d’outils intelligents pour exploiter le contenu du web. Cette couche inclurait le web sémantique, le web de données et peut être d’autres concepts ou technologies encore inconnues jusqu’à maintenant. Dans une perspective écologique, la règle des 3R (réduire, réutiliser, recycler) est facilement applicable dans un processus de veille : réduire l’infobésité et le bruit informationnel, réutiliser l’information partagée, recycler l’information pour un autre objectif et dans un autre contexte. 

3. De la collecte à la diffusion

L’étape de la collecte d’information se fait principalement via les outils du web 2.0, les requêtes dans les principaux moteurs de recherche, les alertes, les fils RSS, etc. Elle permet de filtrer le web à la recherche des informations les plus pertinentes pour son domaine d’intérêt ou son champ d’activité. Il s’agit d’un ensemble d’outils qui permettent d’atténuer l’infobésité et de réduire le bruit informationnel afin d’alimenter la prise de décision. Grâce aux mécanismes de collecte d’information, de tri, de sélection et d’organisation de l’information, la veille permet de valoriser les ressources informationnelles disponibles et favorise leur réutilisation et leur exploitation.

Les outils de veille agissent comme un filtre qui sélectionne, tri l’information provenant de milliers, voire de millions de sources pour ne garder que ce qui est pertinent. Il parcourt le web à la recherche des informations qui correspondent le plus à nos besoins. Dans une phrase devenu célèbre, Clay Shirky disait « It’s not Information Overload, It’s filter failure ». La veille prend également en considération le web invisible qui regorge de littérature grise et de trésors informationnels, souvent inaccessibles à la majorité d’entre nous. L’étape du traitement permet d’apporter une valeur ajoutée à l’information brute collectée, de combiner les informations, de les analyser et de les synthétiser en vue de faciliter leur exploitation et de transformer les données et les informations brutes en connaissances. La diffusion permet de partager l’information. « L’information est la seule ressource qui ne perd pas sa valeur lorsqu’elle est partagée ». L’information partagée est réutilisée par plusieurs, mise au profit de tous. Ce partage ciblé et cette réutilisation constituent des pratiques durables. La veille permet de favoriser une culture de partage au sein de l’organisation et de travailler au-delà des silos organisationnels qui sont souvent les principaux obstacles à la circulation de l’information.

4. La capitalisation des connaissances et l’organisation apprenante

Le cycle de veille est un processus qui inclut la capitalisation du savoir et des connaissances. La capitalisation valorise les expertises et les connaissances accumulées au sein de l’organisation. Tous le processus de veille et les résultats de veille permettent de capitaliser les connaissances et les savoirs de tous les intervenants. La mise en commun de ces savoirs permet d’améliorer les connaissances de chacun, d’assurer une meilleure circulation de l’information et de réduire le temps consacré à la recherche des informations les plus pertinentes. L’information est organisée, structurée de façon à faciliter son accès et son exploitation. Elle est traitée et enrichie et apporte une valeur ajoutée à l’organisation. Les ressources informationnelles d’une organisation seront ainsi valorisées et capitalisées pour faciliter la prise de décision, réduire l’incertitude, encourager le partage et la réutilisation de  l’information dans une approche durable.

La veille est une source indéniable d’apprentissage continu et durable. Elle constitue la base des organisations apprenantes. Elle permet de générer de l’innovation et de l’intelligence collective, caractéristiques principales d’une organisation apprenante. Elle assure une pérennité et une durabilité pour l’organisation qui la pratique de façon régulière et mène au développement de l’intelligence collective et à la formation d’une organisation capable d’apprendre, de s’adapter et d’évoluer. Dans une perspective de développement durable, une organisation innovante et intelligente est une organisation qui valorise ses ressources informationnelles et capitalise le savoir et les expertises de ses équipes, qui pratique une veille organisée et structurée. Dans un cycle de veille complet, l’information est transformée en connaissance. L’information peut être éphémère mais la connaissance est plus durable dans le temps. Le savoir et la connaissance sont donc des ressources durables qui assurent à l’organisation une certaine pérennité. La veille est également un outil d’aide à la décision qui permet de fournir les informations essentielles à la prise de décision et toute décision doit faire appel à la veille.

5. Un exemple de modèle intégré de veille

À l'instar de la plupart des organisations ou institutions, les bibliothèques évoluent dans un environnement complexe : incertitude face à l'avenir, évolution constante des technologies, arrivée du livre numérique, changement dans les habitudes de lecture et de consommation de l'information, apparition de nouveaux supports, etc.  Cette complexité rend la planification de tout projet de construction ou d'aménagement de bibliothèque difficile et l'information à ce stade devient déterminante dans la prise de décision : quel modèle adopté ? Quelle proportion occupera le livre numérique face au livre papier ?, etc. Pour construire des bibliothèques adaptées aux besoins du 21e siècle, on a besoin de surveiller continuellement son environnement, d'identifier les meilleures pratiques en aménagement de bibliothèque, de s'inspirer de ce qui se fait ailleurs dans le monde notamment en Europe et aux États-Unis. À Montréal, ces projets s'inscrivent dans le cadre du Programme de Rénovation, d’agrandissement et de construction de bibliothèques (RAC), un programme créé pour financer la construction et la rénovation de bibliothèques du 21e siècle.

Dans le cadre du Programme RAC, une réflexion a été menée en amont pour pourvoir en information les différentes équipes impliquées dans des projets de construction et d’aménagement de bibliothèques. Cette réflexion a permis de définir les objectifs et les besoins et de déterminer les axes de veille à surveiller. Les objectifs du projet de veille sont de favoriser l’innovation dans les projets, d’aider à la prise de décision, d’identifier les meilleures pratiques, les tendances émergentes, de surveiller son environnement de façon continue et de s’inspirer des autres projets menés ailleurs dans le monde notamment aux États-Unis, en Europe et en Scandinavie. Au niveau de l’identification des besoins, il fallait identifier les clientèles, leurs profils et leurs spécialités, les types d’information à collecter, à quelle fréquence effectuer la veille et sous quelle forme. Afin de mieux cibler les objectifs, des axes de veille ont été identifiés : développement durable, aménagement des espaces (jeunes, adultes, ado), technologies et libre-service. Un modèle intégré de veille informationnelle a été mis en place par la suite pour extraire les informations les plus pertinentes. Ce modèle est basé sur des outils du web 2.0 : Netvibes, Delicious et Wiki, des outils gratuits et accessibles en ligne. Un outil a été sélectionné pour chacune des étapes-clés du cycle de la veille : collecte, organisation, diffusion et capitalisation.

  1. Netvibes : il s’agit d’un agrégateur de flux. Il a été choisi pour remplir la fonction de collecte d’information. Il permet de centraliser l’information dans une même plateforme et de filtrer le contenu du web pour ne recueillir que les informations les plus pertinentes aux champs d’intérêts visés et ce grâce à des requêtes placées dans les différents moteurs de recherche. L’outil permet de réduire considérablement le taux de bruit. Malgré cela, il y a toujours un peu de bruit qui persiste. Il assure un premier niveau de tri.
  2. Delicious : un outil de gestion de favoris qui permet d’organiser le contenu collecté et de le stocker à l’aide de tags (mots-clés) et d’obtenir des listes webographiques. Il s’agit d’un deuxième niveau de tri qui, contrairement au précédent, n’est pas effectué de façon automatique mais plutôt par un professionnel.
  3. Wiki : un outil de valorisation des connaissances, de diffusion et de partage du savoir. Il permet d’organiser et de structurer les informations pour une conservation et une exploitation plus durable, à long terme.  Il s’agit d’une base de connaissances qui permet d’apprécier et de valoriser tout le processus de veille et particulièrement les résultats et les livrables de la veille. Il s’agit d’un troisième niveau de tri. C’est l’étape la plus longue, elle se fait progressivement. Capitaliser le savoir, les connaissances et les expertises est un travail de longue haleine, un processus complexe et exige une volonté collective de partage et de transfert des connaissances.

Ces outils, intégrés dans un processus global (voir schéma no 1) qui respecte le cycle de la veille, ont l'avantage de permettre d'atténuer l'infobésité grâce à un mécanisme de sélection et de filtrage à trois niveaux qui permet de ne garder que ce qui est pertinent à notre secteur d'activité. En plus de leurs fonctions principales, chacun de ces outils remplit également une fonction secondaire de diffusion. Le gaspillage informationnel se retrouve également réduit puisque les informations et les ressources disponibles sont valorisées dans la base de connaissances, ce qui facilite leur partage et leur réutilisation. Les informations les plus pertinentes sont régulièrement diffusées via des infolettres à l’interne et de  billets de blogues à l’externe pour un meilleur partage des connaissances. Les différentes équipes composées principalement d’architectes, de bibliothécaires et de gestionnaires ont régulièrement accès à des informations de qualité sur les meilleures pratiques identifiées, les tendances et les technologies, ce qui leur facilite la prise de décision. 

Figure 1 : Un modèle intégré d’outils de veille

Conclusion

La veille s’avère un outil crucial pour assurer un développement durable et une pérennité aux organisations qui la pratiquent. Mais le défi pour tout professionnel de l’information est d’évoluer vers un profil de professionnel du savoir. L’objectif de la veille étant de générer de la connaissance et du savoir, plus durable que l’information ou la donnée. Le web, est spécialement le web 2.0 a bouleversé les méthodes et les processus de veille. L'étape de la collecte de l'information est automatisée grâce aux alertes, aux flux RSS, aux agrégateurs et autres outils. Mais le traitement, la synthèse et l’analyse de l’information restent des activités intellectuelles qui reposent essentiellement sur des compétences humaines et aucun outil ou technologie ne peut remplacer ces compétences. C'est l’humain qui attribue de la valeur à l'information, en l'interprétant, l'analysant et la synthétisant, en la rendant exploitable pour la prise de décision. Comment le professionnel de l’information peut-il devenir un professionnel du savoir et évoluer au-delà de l’étiquette de recherchiste qui lui est souvent attribuée à tort ? au même titre que l’activité de veille est souvent réduite à une activité de recherche d’information. « Ce n’est pas Google, Amazon ou les livres numériques qui menacent notre profession, c’est le manque d’imagination. » David R. Lankes (traduction libre).

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Auteur

Touria FADAILI
Direction de la culture et du patrimoine 
Ville de Montréal, Montréal, Canada


Citer cet article

Fadaili, T. (2013). La veille : une pratique informationnelle durable. Actes de la 5ème édition du COSSI "La culture de l'information et les pratiques informationnelles durables", 19-21 juin 2013 - Université de Moncton, campus de Shippagan, Canada.

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